Rappelons-nous le plaisir des lendemains de Saint-Jean, quand tout le monde est parti et qu’on se réveille sur un banc de parc avec un estomac qui nous promet des heures d’agréments au-dessus de la toilette. Good times…
Rappelons-nous le plaisir des lendemains de Saint-Jean, quand tout le monde est parti et qu’on se réveille sur un banc de parc avec un estomac qui nous promet des heures d’agréments au-dessus de la toilette. Good times…
27 juin 2009 à 22:27
Ho là là! Combien de foi as-tu franchi cette ligne, pour te retrouver dans cette posture Nicolas?
Moi, j’amais!
27 juin 2009 à 23:04
l’intérêt de ces clips, c’est justement comme l’illustre Jean Vitcher c’est de dire tout haut que nous sommes pas comme eux. De nous conforter dans notre normalité face à ces tarés.
C’est déjà ça. C’est bon l’estime de soi.
27 juin 2009 à 23:48
“J’aurais aimé, par contre”
Bref tu es un taré raté;-))
Ouh là, je lis la réplique spontanée qui me vient à l’esprit et je contaste que la chaleur et la convialité qui y est incluse ne passe pas nécessairement l’épreuve de l’écrit. Je fais quoi?
Le média écrit est difficile pour faire passer les subtilités de l’oral. Y’a un truc?
28 juin 2009 à 10:10
Quant à moi, la ligne a été franchie assez souvent. Je remercie souvent la providence qui a fait apparaître YouTube APRÈS mes frasques de jeunesse.
La pire fois ? La Saint-Jean de 1997. Honnêtement, je ne m’en rappelle même plus, entre 21h et 6h du matin, quand je me suis réveillé sur les Plaines, la face dans le gazon. Je travaillais la veille et pour rattraper mes copains, j’ai englouti 10 bière en moins d’une heure. Bref, j’étais complètement saoûl dès 21h. On m’a ensuite raconté avoir tenté de me ramener chez un ami, mais ils ont été incapables de me soulever… faque, je suis resté là. Je crois avoir dansé autour du feu, mais j’ai peut-être rêvé…
Et pour votre information, j’ai été malade pendant quatre jours. J’ai recommencé sitôt remis de cette cuite monumentale…