Bon, voilà. Il s’agit du dernier billet sur cette chère Plaine. Je quitte le cœur léger, heureux de cette incroyable année. Ce dont je suis le plus fier ? Vous avoir pour lecteurs. Sincèrement et sans flagornerie. Il n’y a aucun intérêt à bloguer seul dans son coin. C’est votre présence et vos encouragements qui m’ont donné confiance. Grâce à vous, j’ai pu partager des passions que je gardais jusqu’alors pour moi.
La Kaverne est désormais mon nouveau chez moi. Que va-t-on y retrouver ? Bandes dessinées (Satanik et Angélique sont du voyage, avec d’autres surprises), chroniques musicales, critiques de films et coups de gueule bien sentis. Un environnement plus grinçant, plus glauque, qui explore les coins plus sombres de mon esprit. Mais vous me connaissez. Je suis incapable de me prendre au sérieux. J’espère vraiment que vous accepterez de vous enfoncer dans les ténèbres avec moi.
« Combien celle qui m’aime est bonne et généreuse !
Combien tu fus courtois, toi qui courus si vite
Pour obéir aux lois qu’elle t’avait dictées !Tu réveilles en moi, par tes bonnes paroles,
Un si puissant désir de partir avec toi,
Que je reviens de suite à mon premier dessein.Partons donc : nous voulons, les deux, la même chose.
Toi, tu seras le chef et le guide et le maître. »
Et sur ce, reprenant la marche interrompue,J’entrai dans le pénible et sauvage chemin.
Dante Alighieri. La Divine Comédie. L’enfer. Chant II

